27eme journée : OM / AJ Auxerre

27eme journée : OM / AJ Auxerre
OM 2-1 AUXERRE : CE CHER VELODROME

Avec une entame de match généreuse marquée par des buts de Cana et Cissé puis une kyrielle d'occasions par la suite, l'OM s'est imposé face à Auxerre malgré un but de Pedretti en fin de match. L'OM repasse 4e avec ce succès.

1-0 Cana (7e)
2-0 Cissé (22e)
2-1 Pedretti (89e)


L'OM a repris le fil de ses victoires au Vélodrome en signant un 7e succès consécutif sur ses terres*. Si les Olympiens se sont montrés redoutables d'efficacité en début de rencontre par des réalisations de Cana (7e) puis Cissé (22e), ils ont eu plus de mal à concrétiser durant le reste du match. En dépit d'un nombre important d'occasions et d'un Valbuena "show man" qui ont enjoué le stade, c'est Auxerre qui réduisait la marque par Pedretti (89e) occasionnant quelques frayeurs dans les ultimes instants. La victoire olympienne, conjuguée au revers manceau du soir, permet aux hommes de Gerets de reprendre la 4e place, à trois points de Nancy.
L'appétit féroce des Olympiens dans leur antre sera un atout déterminant quand il faudra faire les comptes en fin de saison. Leur 7e succès consécutif en L1 au Vél'* est certes moins impressionnant par son ampleur que le précédent caennais, par exemple, mais le plaisir qu'il a généré dans les tribunes fut beau à voir. Deux buts à un, cela paraît presque maigre tant les Marseillais ont accumulé les situations chaudes et tant l'équipe a paru prendre du plaisir à jouer ensemble. Et il y eut Valbuena, zébulon intenable qui gratifia l'assemblée de crochets, de contrôles insensés et de courses haletantes. Une prestation remarquable au milieu d'un ensemble joueur et appliqué. Pourtant, le but de Pedretti en toute fin de match entraîna deux minutes de crispation qui paraissent désormais bien loin. Au bonheur du jeu, il faudra aussi ajouter le gain comptable avec une quatrième place reprise aux Manceaux.
Et cette victoire, elle fut construite au tableau d'affichage en première période. Niang sur le banc et ménagé, Eric Gerets lançait une équipe en 4-2-3-1 avec un trio Valbuena-Nasri-Akalé chargé d'alimenter Djibril Cissé. Très vite, l'attaquant international fut approvisionné en munitions. Dès la 4e minute de jeu, il avait placé deux frappes dangereuses. La belle entame marseillaise était même rapidement récompensée. Sur un coup franc de Nasri, Traoré dégageait mal de la poitrine, Akalé était contré mais Cana, en embuscade, battait Riou (7e, 1-0). L'Albanais – toujours pigiste en défense centrale – venait mettre à profit les propos de Gerets cette semaine qui souhaitait une ouverture du score rapide par crainte du jeu en contre auxerrois. Malgré la bonne reprise de Lejeune (10e) et la parade extraordinaire de Mandanda sur la tête de Mignot (20e), l'AJA perdait trop de ballons dans l'entrejeu. Et ce fut sur un nouveau coup de pied arrêté que l'OM doubla la mise. Le corner de Cheyrou trouvant à merveille la tête de Cissé (22e, 2-0). Un but bon pour le moral de l'attaquant qui allait communier fissa avec Niang près des bancs de touche. Serein dans son match, l'OM cumulait encore les occasions par Cana (27e) et Cissé (38e) mettant un terme à une mi-temps maîtrisée de bout en bout. La seconde période, moins intense, fut marquée par le tir tendu de Cissé (54e), celui de Cheyrou contré (62e) ou bien encore la tête de Cana au-dessus (70e). Cette ribambelle de belles actions fut succédée par un étonnant redressement auxerrois dans les dix dernières minutes. D'abord, Chafni manqua un but tout fait en touchant le poteau (83e) avant le but de près de Pedretti servi par Oliech (89e, 2-1). Pas de quoi venir noircir le tableau et la joie du Vélodrome. «Ce soir, on a joué pour se régaler et on s'est régalé» confiait Gerets après le match. C'est dire.
4e à trois points de Nancy, l'OM a retrouvé la place qu'il occupait après la victoire contre Paris.

Le Mot de Planete-OM-13 :

Planete-OM-13 est heureux de vous informé que très prochainement, il y aura du changement !
Vu que ce blog tourne à merveille, j'ai décidé de le rendre encore plus présentable, de changer la mise en page et de vous offrir à vous, supporters Marseillais, la meilleure présentation possible !
En effet, des jeux pour gagner des com's, des liens, seront à venir, et la mise en page de ce blog changera !
Pas de soucis, tous les com's continueront à être rendus, rien ne change sur ce point là !
Dsl pour le retard, ces derniers temps, j'ai accumulé un grand nombre de com's sur mes derniers articles, et je suis débordé pour tous les rendre ! Mais pas de panique, ils vous seront tous rendus, Tous !
Alors, en attendant le changement sur Planete-OM-13, continuer à lacher tous vos com's, sa fait trop plaisir !
Lachez vos com's, et ils vous seront TOUS rendus !
Parole de Planete-OM-13 ..

Je vous en dirai plus dans les jours à Venir !

Allez l'OM !
Merci de votre compréhension !

# Posté le dimanche 02 mars 2008 15:06

26eme journée : Toulouse FC / OM

26eme journée : Toulouse FC / OM
TFC O-O OM

Si l'OM a dicté sa loi dans le jeu face au TFC, il n'a pu marquer au Stadium malgré quelques belles occasions. Avec ce nul, l'équipe perd une place et se retrouve 5e.

L'OM n'a pas manqué de solidité en terre toulousaine mais n'a pas su trouver cette petite faille qui aurait transformé une partition maîtrisée en succès logique. La faute principalement à un Nicolas Douchez impérial dans les buts du TFC qui se montra décisif à plusieurs reprises, devant Cissé notamment.
Il reste que cet OM «caméléon», au visage nouveau en première période avec un gros roulement effectué par Eric Gerets qui fit entrer en seconde période sa ligne offensive habituelle, fut le maître du jeu du début à la fin.

# Posté le dimanche 24 février 2008 15:13

Coupe de l'UEFA 16ème de finale ( retour ) : Spartak / OM

Coupe de l'UEFA 16ème de finale ( retour ) : Spartak / OM
SPARTAK 2-0 OM : BATTU MAIS QUALIFIE

Après avoir frappé deux fois les poteaux en première mi-temps, l'OM a connu une fin de match difficile, s'inclinant 2-0. Insuffisant cependant pour l'empêcher de continuer sa route en Coupe de l'Uefa.

1-0 Pavlenko (40e)
2-0 Pavlyuchenko (85e)


L'OM sera au rendez-vous qu'il s'était fixé. Le 6 mars, les Phocéens recevront le vainqueur du 16e de finale entre le Zenit et Villareal (en soirée). Et si le score final pourrait laisser imaginer que l'équipe s'est faîte peur, le Spartak n'a réellement cru en ses chances de renverser la nette tendance de l'aller qu'à cinq minutes de la fin, après le but de Pavluchenko. Ce fut trop court. Et cela aurait été un vrai petit scandale, tant la rencontre livrée par les Marseillais, et notamment la première période, ne pouvait leur réserver les prolongations.
Ce ne fut pas une promenade de santé. On s'en doutait. L'OM s'était préparé au climat, à la surface de jeu, et bien sûr à la réaction de son adversaire giflé à l'aller. On ne badine pas avec l'honneur en Russie. Les joueurs de Cherchesov ont donc tout entrepris pour redorer le leur, rêvant aussi à un improbable exploit. Pour l'OM, il était donc indispensable de se murer de sérieux. Et, comme l'avait appelé de ses v½ux Eric Gerets la veille, compléter le professionnalisme d'une bonne dose d'offensive. Celle-ci prit la forme de contres rapides en première période, notamment côté droit où Maidana avait un mal de chien à contenir les montées et les poussées dans son couloir. Il fut aussi beaucoup question de frappes. Deux de Valbuena (10e) et Cissé (36e) heurtèrent même le poteau, dans un stade redevenu subitement silencieux.
Le montant résonnait presqu'encore quand le Spartak prit l'avantage. Pavlenko, à bout portant, fusillant Mandanda à la grande joie du virage russe (40e, 1-0). Auteur d'un bon plongeon devant Willeton auparavant (22e), le portier n'avait cette fois guère eu la place de signer un nouvel exploit. Concédée à cinq minutes de la pause, dans un joli vacarme, cette ouverture du score laissait présager des moments difficiles aux joueurs marseillais.
Et notamment un début de deuxième mi-temps entreprenant des Moscovites. Ils y jouèrent leur va-tout. Mais les Phocéens eurent le répondant nécessaire. Pas une once de panique. Une vraie robustesse. La charpente ne vacilla pas. Les Olympiens surent remettre le pied sur le ballon. Sans, par contre, parvenir à reporter le danger devant le but de Pletikosa. On aurait ainsi pu en rester sur cette courte défaite. Mais une attaque placée du Spartak allait pimenter la fin de rencontre. Pavluchenko ne manquant pas une occasion en or, au point de pénalty, après un arrêt réflexe fantastique de Mandanda (85e, 2-0). Autant dire que les « ch½urs de l'armée rouge » du Spartak reprirent de plus belle, poussant leurs protégés vers les prolongations. Et comme toujours en pareille situation ces rushs de la dernière chance laissèrent aussi des espaces pour un contre fatal. Les partenaires de Cana n'en tirèrent pas les fruits. Mais la qualification qu'ils étaient venus chercher, était bien là dans leurs valises à l'heure de rentrer à Marseille ...

# Posté le jeudi 21 février 2008 13:56

25eme journée : OM / psg

25eme journée : OM / psg
OM 2-1 PSG : A NOUS LA VICTOIRE !

Injustement mené au score après un penalty inexistant accordé au PSG, l'OM a jeté toutes ses forces dans la bataille pour repasser devant Paris avant la pause, et finalement s'imposer au plus grand bonheur du Vélodrome !

0-1 Rothen (28e, sp)
1-1 Taiwo (36e)
2-1 Niang (45e)


Deux bonheurs en un. L'OM est sorti victorieux du « Clasico », et grâce à cette victoire les Marseillais se hissent à la 4e place, devançant Nice à la différence de buts.
La soirée avait pourtant débuté de la pire des manières, avec un penalty accordé à Diané, pour un tacle sur le ballon de Bonnart, opéré, qui plus est, en dehors de la surface. Rothen lui n'en eut bien évidemment cure, transformant en deux fois (des joueurs étaient entrés dans la zone de vérité) la sentence.
Mais ne dit-on pas « à toute chose malheur est bon » ? L'injustice servit ainsi de détonateur. L'OM égalisa par Taye Taiwo, de la tête, à la réception d'un long coup-franc de Samir Nasri dont Mickaël Landreau n'avait pas su apprécier la trajectoire (36e).
Puis, montant encore singulièrement en puissance, l'équipe marseillaise prit l'avantage décisif, quand Valbuena servit Niang et que ce dernier trouva le côté opposé d'un tir croisé.
Quelle joie ! Qui peut dire sérieusement que seuls trois points étaient en jeu dimanche soir ? L'OM n'a pas seulement prolongé sa fantastique série d'une nouveau succès. Le plaisir ne vient pas de la seule lecture du classement, qui voit l'équipe occuper une place jusqu'ici inédite pour elle cette saison.
La satisfaction d'avoir vaincu le « rival » parisien est aussi un piment apprécié à sa juste valeur par le public marseillais. D'autant plus que l'équipe y a ajouté une certaine manière. Pas celle faite d'enchaînements dévastateurs comme ces dernières semaines. Non, la « manière » de ce succès se situe d'avantage dans le mental. L'OM a affiché de sacrées ressources morales.
Il en fallait pour repartir au combat après ceux livrés à Nice et mercredi contre le Spartak. Il en fallait pour assumer le rôle de favori que leur avaient laissé les Franciliens. Il en fallait enfin, et surtout, pour puiser des vertus salvatrices dans la colère et la frustration d'un penalty ô combien inexistant.
L'ouverture du score eut, avec le recul, un impact plus positif que négatif. Car Paris avait jusque là fait montre de qualités offensives et d'un resserrement de ses lignes efficace.
L'OM, qui se présentait sous le même visage qu'en deuxième mi-temps contre Moscou (c'est-à-dire avec Cana en défense et Kaboré au milieu) ne parvenait pas à désosser la carlingue parisienne.
Et puis, la crispation disparut. Elle laissa place à la révolte, lancée par Taiwo. Et conclue par Niang, à quelques secondes du repos. Idéal, mérité, et savouré comme il se doit dans un vacarme assourdissant.
Les Marseillais avaient montré leur caractère pour revenir à la hauteur du PSG, et de le dépasser. Ils se révélèrent intéressants aussi après la pause, dans leur gestion du score, faite de coups de rein vers l'attaque, de récupérations énergiques au milieu avec un Kaboré libéré, et d'attention derrière.
Et quand il y avait une faille, Mandanda était là pour la refermer. Il dut ainsi, par instants, sauver les meubles comme quand il sortit au devant de Pauleta. Plus tôt dans la partie, il avait également été décisif en déviant une tête d'Armand. A l'autre bout du terrain, Mickaël Landreau, un de ses « concurrents » pour l'Euro 2008, aura souffert de la comparaison. Comme le pourtant excellent Hugo Lloris, la semaine dernière.
De fait, l'OM eut peu de crainte d'un retour parisien. Au contraire, si la marque avait du changer, cela aurait été à son avantage. Notamment quand, en toute fin de rencontre, Akalé prit l'espace après avoir été lancé par Valbuena, puis centra pour Cissé au deuxième poteau. L'international ne cadra pas sa reprise en bout de course, alors que le stade avait retenu son souffle dans l'espoir d'une nouvelle explosion de joie. Qu'importe, la victoire était là ! Et le Vélodrome pouvait s'embraser, comme encore jamais cette saison !
Désormais 4e, l'OM n'est qu'à 3 pts du 3e, Nancy !

Analyse Personnelle à Venir ..

# Posté le mardi 19 février 2008 05:19

Coupe de l'UEFA 16ème de finale - OM / Spartak

Coupe de l'UEFA 16ème de finale - OM / Spartak
OM 3-0 SPARTAK : NET ET SANS BAVURE !

En battant nettement le Spartak Moscou (3-0) au Vélodrome, l'OM s'est placé dans les meilleures dispositions en vue du match retour en Russie. Une victoire qui s'est dessinée en deuxième mi-temps grâce à Cheyrou, Taiwo et Niang.

1-0 Cheyrou (61e)
2-0 Taiwo (68e)
3-0 Niang (79e)


Les Olympiens ont su ravir leur public d'une de ces belles poussées de fièvre en coupe d'Europe en négociant au mieux leur match aller contre le Spartak Moscou. Trois buts à zéro, un score idéal dans une rencontre aller à domicile. Un avantage précieux acquis d'abord grâce à deux coups de têtes, l'un de Benoît Cheyrou, servi par un centre flottant de Nasri (61e), l'autre de Taye Taiwo sur un centre du précieux Cheyrou (68e). Puis, les Marseillais enfoncèrent le clou par Niang sur une offrande de Cissé suite à un contre éclair (79e).
L'OM s'est-il mis au « chaud » avant d'aller dans le froid moscovite dans une semaine ? L'équipe d'Eric Gerets a en tout cas fait une bonne moitié du chemin qui doit la mener en 8e de finale de la Coupe de l'Uefa contre le Zenit Saint-Pétersbourg ou Villaréal.
Et pourtant, si le score fleuve de mercredi soir assure les arrières des Marseillais avant leur déplacement, il sera prudent d'ici le retour de garder dans un coin de la tête les vingt premières minutes de la rencontre. Les joueurs de Cherchesov y étalèrent leur technique et leur vivacité. Mozart, notamment, dont le talent vaut mieux que tous les (mauvais) jeux de mots qui ne manquent pas de lui être associés pour qualifier son importance dans l'animation de sa formation.
Ses partenaires affichèrent aussi une solidité certaine, même si la meilleure occasion de la première période fut olympienne, avec un coup de tête de Djibril Cissé sauvé on ne sait comment par Pletikosa. A cet instant, une demi-heure de jeu venait de s'écouler et l'OM commençait à monter le volume.
Il le poussait à fond en deuxième mi-temps. Le changement (tactique) de l'entrée de Kaboré (à la place de Faty, Cana reculant dans l'axe de la défense) se révélant déterminant. Car il libérait un peu plus Cheyrou. Avec davantage encore de latitude offensive, le milieu de terrain confirmait en l'espace d'une grosse vingtaine de minutes son irrésistible montée en puissance amorcée à la fin de l'automne.
On avait tout juste eu le temps de déplorer un face à face Cissé / Pletikosa remporté par ce dernier, que Cheyrou effaçait les regrets d'un coup de tête franc, à la réception d'un centre habile de Nasri (61e). Forte tête, l'OM l'était encore à la 68e, sur corner cette fois. Joué en deux-temps par les deux protagonistes de l'ouverture du score, il voyait Taiwo s'élever plus haut que toute la défense pour le deuxième but marseillais.
Le Spartak avait craqué. Une récupération, suivie d'une ouverture plein axe de Cheyrou pour Cissé allait lui administrer le coup de grâce à la 79e minute. Altruiste, le buteur glissait en effet à Niang sur sa droite, et le Sénégalais concluait sans trembler (3-0).
Appliqués, les joueurs d'Eric Gerets ne connaissaient aucun relâchement coupable dans les derniers instants. Ils conservaient de fait leur belle avance avant d'aller en Russie. Le public du Vél avait dès lors tout lieu d'être satisfait, et tout loisir d'ouvrir la parenthèse PSG.



# Posté le dimanche 17 février 2008 05:33